Madagascar

L’Île Rouge et ses secrets

Madagascar - monde Placeholder
Madagascar - monde

Entre mer et désert, le Maroc est une destination vibrante et facile d’accès depuis la France. L’occasion d’un beau voyage dépaysant à portée de main. Au programme, la découverte de l’immensité désertique du Sahara, la traversée des hautes montagnes de l’Atlas où le doux parfum des effluves des souks, le Maroc possède un charme épicé qui va vous envoûter.
Les Cascades d’Ouzoud feront partie des plus surprenantes et des plus belles attractions du Maroc que vous aurez l’occasion de voir. La rivière plonge sur plus de 100 mètres en un réseau de cascades pour le plaisir de vos yeux.
Les villes marocaines vous subjugueront bien plus que vous ne l’attendiez: médina, souk, kasbah, mosquées, médersa… on ne sait plus où poser les yeux. Charme, accueil chaleureux et authenticité résument bien l’esprit de ce pays. Les Marocains comptent parmi les peuples les plus sympathiques au monde.

icone superficieSuperficie :
587 040km2

Capitale :
Antananarivo

Monnaie :
Ariary (MGA)

Langues officielles :
Malgache et français

icone fete nationale vertFête nationale :
26 juin (indépendance 1960)

icon book vert Religions :
Culte traditionnel axé sur le respect des ancêtres (50 %) ; christianisme (45 %), dont 25 % de catholiques et 20 % de protestants ; islam (5 %)

zoom vert

En savoir plus sur Madagascar

CONTEXTE HISTORIQUE

Les origines :

Les origines sont aujourd’hui toujours un mystère, mais il semble que le peuple malgache soit issu de plusieurs immigrations indonésiennes, arabes et africaines qui remontraient au 5e siècle avant JC ou au début de notre ère.

Les 1ers arrivés, de type malais ou indonésien (teint cuivré et cheveux raides) ont occupé les hauts plateaux (centre) où ils ont introduit la riziculture irriguée en terrasse (une technique inconnue du continent africain). Leur communauté est appelée Merina (ou Imerina).

Des navigateurs de Mélanésie sont arrivés plus tard (teint noir, cheveux crépus) et ont occupé les autres régions, moins hospitalières. La différence physique et culturelle entre les hauts plateaux et le reste de l’île est toujours présente.

Les royaumes malgaches :

1787 : L’île est divisée en royaumes sur une base tribale.

  • A l’est : le royaume Antemoro et plus au nord, les royaumes betsimisaraka
  • À l’ouest : les royaumes sakalava
  • Au sud : les royaumes mahafaly, zafimanara et Masikoro
  • Au centre : les royaumes betsileo

1790 : L’ethnie Mérina domine Madagascar. La ville d’Antananarivo est construite comme une forteresse par les rois Merina, qui en font leur résidence principale.

Les portugais sont les 1ers européens à découvrir l’île : d’abord en l’an 1500 avec Diego Diaz puis 6 ans plus tard par Fernando Suarez.

Premiers contacts avec les Français :

Dès 1638, les Français explorent les côtes de l’Île Rouge. Le premier ministre de Louis XIII, le cardinal de Richelieu, y fonde un comptoir. Quelques années plus tard, une expédition repère une presqu’île sur la côte orientale et y bâtit un fort. Il est baptisé Fort-Dauphin en l’honneur du futur roi Louis XIV.

En 1664 la nouvelle Compagnie Française des Indes orientales est créé pour faire commerce… sans grand succès.

En 1895 le général Duchesne contraignit la reine Ranavalona III à accepter le protectorat français. Une violente insurrection entraîna l’annexion de l’île (1896), que Gallieni soumit (1897-1905).

1897, la reine Ranavalona III est exilée et le Générale Gallieni est nommé gouverneur général.

La période coloniale :

A partir de 1900, l’organisation coloniale a été mise en place avec une organisation générale de la nouvelle colonie assurée par le président de la république française et par le premier responsable de l’administration coloniale. La construction des lignes ferroviaires a commencé notamment la ligne Tananarive – Tamatave et Tananarive – Antsirabe. Un recensement a été réalisé à cette époque, l’île comptait alors 2 550 000 habitants. Au départ de Gallieni, d’autres constructions ont été réalisées : 38 hôpitaux, 56 dispensaires, 35 maternités et 11 léproseries.

1905 : Départ de Gallieni

1912 : instauration du SMOTIG (Service de Main d’œuvre pour les Travaux d’Intérêt Général) où les mains d’œuvre malgache sont appelées à exercer des travaux forcés sans rémunération pour la construction des infrastructures routières et ferroviaires.

1913 : Création d’un mouvement nationaliste qui lutte pour la liberté et la justice, le VVS ou Vy, Vato, Sakelika (Fer, Pierre, Ramification). Une lutte pacifique qui consiste à réveiller l’esprit nationaliste à travers l’écriture.

1915 : des soldats malgaches, qui se sont engagés volontairement, sont envoyés vers la France pour la guerre de 1914-1918

1929 : La population malgache réclame pour la première fois l’indépendance de Madagascar suite au mouvement du VVS et Jean RALAIMONGO, animateur de journal et fondateur de la Ligue française pour l’accession des indigènes de Madagascar aux droits de citoyens français.

1942 : Des troupes britanniques et sud-africaine ont débarqué sur l’île et bombardé le nord à Diego-Suarez, c’est l’opération IRONCLAD.

Après la victoire des allemands lors de la seconde guère mondiale, les britanniques ont eu peur que les Japonais sabotent la route de ravitaillement des Indes et du Moyen Orient par le canal de Mozambique.

1946 : Un nouveau mouvement est né, le MDRM ou Mouvement Démocratique pour la Rénovation Malgache. Madagascar est passé au statut de territoire d’outremer français. Le MDRM qui luttait pour l’indépendance gagne de la place et remporte toutes les élections, trois députés malgaches (Dr. Joseph RAVOAHANGY Andrianavalona, Dr. Joseph RASETA, et Jacques RABEMANANJARA), membres de la MDRM, sont envoyés en France pour l’assemblée constituante française.

06 Août 1946 : Création du PADESM ou Parti des Déshérités de Madagascar pour contrer le parti MDRM

29 Mars 1947 : insurrection contre la colonisation, c’est la réclamation de l’indépendance promise par la France si elle remporte la 2nd Guerre. A cette époque, Madagascar comptait 4 millions d’habitants dont 35 000 Européens. Le bilan de cette insurrection reste flou, mais selon les comptes officiels de l’Etat Français, il y a eu 89 000 morts chez les malgaches et 550 Européens dont 350 militaires.

04 Avril 1957 : Décret de la « loi cadre » ou « loi DEFERRE » qui a été voté en France, consiste à une mise en place d’une structure locale. C’est une marche vers la malgachisation des postes administratifs, conseils de province, conseil de gouvernement.

22 Août 1958: Discours solennel du Général de Gaulle au stade de Mahamasina à Antananarivo: Dans son discours il disait : « Demain, vous serez un Etat, comme vous l’étiez lorsque ce Palais (Palais de la Reine) était habité”

01 Mai 1959: Philibert Tsiranana a remporté l’élection pour le premier Président de la République pour 7 ans. La devise de l’Etat était: “Fahafahana, Tanindrazana, Fandrosoana” (Liberté, Patrie, Progrès).

26 Juin 1960: Proclamation solennelle de l’Indépendance de Madagascar. 

ORGANISATION POLITIQUE

Madagascar, ou république Malgache est un pays de régime présidentiel où le président est le chef de l’Etat. Le premier ministre, nommé par le président, est le chef du gouvernement. Le président de la république est élu au suffrage universel direct avec un mandat de 5 ans renouvelable une fois ; celui-ci peut dissoudre l’Assemblée Nationale, qui peut pour sa part, voter pour la démission du premier ministre et de son gouvernement. Le pouvoir exécutif est assuré par le gouvernement et le pouvoir législatif partagé entre le gouvernement et les deux chambres du parlement et le pouvoir judiciaire assuré par la Haute Cours Constitutionnel (HCC).

La monarchie est abolie en Février 1897 par le Général français Gallieni et la dernière Reine Malgache Ranavalona III fut exilée à l’île de La Réunion puis en Algérie. Après l’annexion française de 1896 à 1960, Madagascar accède à son indépendance le 26 Juin 1960.

Depuis son indépendance en 1960, Madagascar a été frappé par plusieurs crises politiques. En 1972, un mouvement de révolte a été mené par les étudiants de l’université d’Antananarivo. En 1991 le mouvement contre l’ancien président Ratsiraka, mené par le professeur Albert Zafy qui n’est pas resté longtemps au pouvoir suite à un empêchement, Ratsiraka par la suite se retrouve de nouveau au pouvoir. En 2002, le mouvement populaire a été mené par Marc Ravalomanana contre l’Ancien président Ratsiraka qui était au pouvoir depuis 25 ans. Ravalomanana a remporté l’élection présidentiel au 2è tours mais à l’aube de son deuxième mandat Andry Rajoelina, qui était le Maire de la ville d’Antananarivo, mena un coup d’Etat, c’est la crise de 2009 qui a fait une centaine de morts, il est officiellement par la suite, président de la transition. Madagascar est alors sous régime transitoire jusqu’à l’élection présidentielle de fin 2013, remportée au deuxième tour par l’actuel président Hery Rajaonarimampianina. Le pays est actuellement à la IV ème république depuis 2010, marquée par la rédaction d’une nouvelle constitution.

Madagascar qui fait parti du continent Africain, est membre de plusieurs organisations internationales et de zones d’intégrations régionales comme la COI (Commission de l’Océan Indien), le COMESA (Common Market for Eastern and Southern Africa ou le Marché commun de l’Afrique orientale et australe), la SADC (Southern African Development Community ou la Communauté de développement d’Afrique australe).

CONTEXTE ÉCONOMIQUE

La crise politique de 2009 a stoppé une période de croissance économique mise en route depuis 2003.

La reprise économique amorcée suite à la transition politique (2009-2013) reste insuffisante pour assurer le développement du pays ainsi que de sa population : 3,3% en 2014,

3,1% en 2015

Et 4,1% en 2016.

Madagascar fait partie des PMA (pays les moins avancés). En effet, le PIB par habitant est de 391$ en 2016.

Toujours en 2016, l’indice de développement humain (IDH) de Madagascar demeure très faible. Il tient la 158e place sur 188 pays.

Le pays est fragile notamment par la pauvreté (plus de 80% de population vit en dessous du seuil de pauvreté à 2$ par jour) ainsi que par les inégalités géographique (80% de population vit en zone rurale, parfois très enclavée)

Les principaux secteurs économiques à Madagascar sont l’agriculture (coton, riz, bois, vanille, minerais) et les services (principalement le tourisme, qui est assuré à 80% par la zone euro). L’agriculture représente 80,4% de l’emploi total et 29,1% du PIB. Les services, eux, représentent 15,8% de l’emploi total et 54,9% du PIB.

Le BAD stipule que : « Madagascar dispose de richesses en ressources naturelles importantes et diversifiées, dont la contribution au budget national reste faible mais pourrait croître rapidement, surtout avec le développement des grands projets d’extraction d’ilménite, de nickel et cobalt »

GÉOGRAPHIE
Le Maroc est situé au Nord-Ouest du continent africain. Sa longue côte donnant sur l’océan Atlantique se termine au-delà du détroit de Gibraltar, sur la mer Méditerranée. Le Maroc s’entoure de l’océan Atlantique, de la Méditerranée ainsi que de la grande mer de sable du Sahara. Il n’est séparé de l’Espagne que par les 14 km du détroit de Gibraltar. Il a également des frontières terrestres communes avec l’Algérie et à l’est et avec l’Espagne, par les enclaves de Ceuta et de Melilla.

 

Par rapport aux autres pays du Maghreb, le Maroc se distingue par l’altitude élevée de ses montagnes et l’étendue relative de ses plaines.

Il s’agit d’un pays montagneux dont les différentes chaînes de montagnes, qui occupent plus des deux tiers du territoire marocain, furent longtemps un obstacle à la communication entre le Sud et le Nord du pays.

Les chaînes de montagne du Maroc :

  1. Au nord du Maroc, les montagnes du Rif bordent la mer Méditerranée. Cette chaîne de montagne est en fait le prolongement de la cordillère Bétique du sud de l’Espagne. C’est une région verdoyante, couverte de forêts, et culminant près de Kettama, au djebel Tidighine (2 450 m).
  2. Le Moyen Atlas est considéré comme le « château d’eau » ou « pays des sources » du Maroc. En effet, il stoppe les perturbations atlantiques puis les restitue grâce à son système hydrographique.Le Moyen Atlas se déploie tantôt dans un relief essentiellement calcaire parsemé de cônes volcaniques, tantôt à travers une zone plissée d’où se détache le djebel Bou-Naceur (3 340 m). Il est séparé du Rif par les plaines arides de l’est et fertiles de l’ouest.
  3. Le Haut Atlas étire sur 700 km une succession de sommets et ceinture le pays d’est en ouest. On y trouve le Toubkal qui culmine à 4 167 m : il s’agit du sommet le plus élevé d’Afrique du Nord. Dans sa partie centrale, son versant méridional est entaillé par deux événements majeurs : les gorges du Todgha et les gorges du Dadès, fleurons du tourisme marocain.
  4. L’Anti-Atlas est une chaîne aride, géologiquement très ancienne. C’est une montagne que l’on peut considérer comme saharienne puisque nue et sèche. Ses roches éruptives sombres et austères sont malgré tout parsemées d’oasis verdoyantes. L’Anti-Atlas s’étend de l’embouchure de l’oued Drâa jusqu’au Tafilalet, en bordure du désert.
LANGUES ET DIALECTES

Le malgache (Malagasy) :

La langue malgache est la plus occidentale dans la branche malayo-polynésienne des langues austronésiennes. Plus précisément, elle appartient au groupe dit ”Barito” de cette branche.

Il est important de noter que chaque région de Madagascar a son propre dialecte. Le vocabulaire et les expressions changent en fonction de si vous êtes à Ambositra ou à Diego. Il est très probable qu’un tireur de pousse-pousse à Majunga ne comprenne pas votre phrase malgache officielle ; et même entre eux, les malgaches peuvent avoir du mal à se comprendre !

Le Français :

Nombreux sont ceux qui parlent français, ou du moins ont des notions, ce qui facilite la communication. Dans les maisons à Antsirabe, l’ensemble de l’équipe locale parle très bien français, et la plupart des jeunes malgaches peuvent tenir une conversation.

 

CULTURE

Les ancêtres, sont le point d’ancrage de beaucoup de Malgaches que l’on retrouve au travers le razana, qui désigne à la fois les ancêtres et le respect qui leur est accordé, agissant dans un système complexe de fady (tabou) et de rites funèbres. Le fady va rythmer beaucoup d’agissement de la vie quotidienne, traditions multiples qui s’arrêtent souvent à la sortie du village (comme ne pas nager dans un lac, chanter à tel endroit). Concernant les rites funéraires, c’est la coutume du famadihana (retournement des morts) sur les hautes terres et qui se fait en période d’hiver ou “deuxième enterrement”, a pour but d’apaiser, consulter et vénérer les défunts. Le deuxième point fort de la culture malgache sera son environnement musical et dansant, issu des longues traditions migrantes des différentes populations de l’île. Le continent Africain se métisse avec l’Asie et la péninsule Arabique, un cocktail détonnant de rythmes et mélodies hors du commun.

À travers les musiques malgaches et les danses qui leur sont liées, on retrouve l’identité culturelle des émigrés asiatiques et africains à l’origine du peuplement (instrument typique : valiha, kabosy, lokanga). Sur ses racines, la culture malgache a élaboré sa spécificité artistique, régénérée d’emprunts aux cultures de conquête ou de passage. L’influence européenne est ainsi évidente.

Chaque ethnie a sa musique et sa danse (ex : hira gasy pour les hauts plateaux, kilalaky dans le sud ouest, Mangalibe dans le sud est…).

Le vocal (a cappella) et les battements de mains sont essentiels (surtout chez les côtiers).

C’est aussi par la musique et la danse, les psalmodies et litanies rythmées, que l’on entre en relation avec les esprits des ancêtres par le tromba ou rite de la possession.

L’artisanat : Marqueterie, sculpture, la vannerie, papier antemoro, les miniatures (avec matériel de récup), corn de zébu, instrument de musique, la broderie, peinture sur tissus…

GASTRONOMIE

Vous pourrez prendre votre sakafo (repas) typiquement malgache dans un hotely (ou gargote).

Il se compose avant tout d’une grosse assiette de riz (le vary). Cette céréale représente 60 % de l’alimentation quotidienne des Malgaches.

Base de l’alimentation, le riz vous sera systématiquement servi avec les deux plats « nationaux ». Le romazava est un bouillon parfumé à base de viande (généralement du zébu) et de brèdes (Anana). Le ravitoto sy henan-kisoa est un ragoût de viande de porc mijoté avec des feuilles de manioc pilées. Le petit déjeuner typique : riz au brèdes accompagné de la viande de zébu séchée. Grignotage pour des petites faims ? Vous trouverez partout dans tous les coins de rue des nems, samosa, brochette de zébu…

La cuisine française, d’importation coloniale, est très répandue. Avec le zébu, les gastronomes français ne seront pas déçus. Outre les classiques steaks accompagnés de frites, la bonne surprise est de pouvoir s’offrir assez souvent d’excellents magrets, confits de canard, tournedos Rossini, mais aussi du foie gras malgache (tout cela peut être servi dans les restaurants). On vous servira également du pain, et vous aurez la possibilité de manger des croissants et brioches pour vos petits déjeuners. Signalons quelques incursions timides de nos cousins réunionnais, avec leurs caris, rougails et achards (légumes coupés mélangé avec de la sauce vinaigrette)

 

La forte communauté italienne a essaimé ses pizzerias dans les villes principales. On peut aussi déguster d’excellentes pâtes fraîches.

On peut leur préférer la cuisine chinoise, bien établie dans l’île (particulièrement dans la capitale et sur la côte est), avec ses classiques nems, misao, soupes, canards laqués ou cuisses de nymphes (grenouilles).

 

Petits détours par l’Inde, notamment à Majunga, où le curry dispute la vedette au biryani, le plat dominical des Karana, les Indo-Pakistanais de Madagascar.

 

idée iconInformations utiles avant votre départ

FORMALITÉS ADMINISTRATIVES

Passeport valide et valable encore six mois après le retour.

Le visa est obligatoire. Il est délivré avant le départ par le consulat (s’assurer du délai de délivrance au préalable) ou, beaucoup plus simplement, à l’arrivée à l’aéroport d’Antananarivo.

SANTÉ

Aucun vaccin n’est obligatoire

La mise à jour de la vaccination diphtérie-tétanos-poliomyélite est indispensable.

Autres vaccinations conseillées : fièvre typhoïde, hépatites virales A et B. Demandez conseil à votre médecin ou à un centre de vaccinations internationales.

Le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire uniquement si un voyage en Afrique noire continentale est prévu avant ou après votre séjour.

Prévoir un traitement contre le paludisme. Surtout pour les voyages sur les côtes

CLIMAT ET ENVIRONNEMENT

On distingue officiellement deux grandes saisons : la saison sèche (incluant l’hiver austral), d’avril à octobre, et la saison des pluies, de novembre à mars.

Les Hautes Terres (région d’Antananarivo)

La saison sèche dure d’avril à octobre, avec une période d’hiver austral de juin à août. À cette période, même si les températures la journées sont agréables, il peut faire très froid le soir et la nuit (jusqu’à 0° certaines année !).
Les pluies sont fortes mais courtes de mi-novembre à mars et parfois en juin.

La côte ouest

C’est la côte la plus sèche et la plus ensoleillée de Madagascar. Le Sud subit un soleil de plomb presque toute l’année avec quelques pluies de faible intensité de décembre à mars. À Nosy Be (au nord-ouest), la saison sèche va de mai jusqu’à octobre. De novembre à mars, il fait plus chaud, mais il pleut plus.

La côte est

C’est une région aussi belle que pluvieuse ! 2 saisons, la saison des pluies (décembre à avril) et… la saison où il pleut également, de juin à août !
La côte subit moins de pluies au cours des mois de mai, septembre, octobre et novembre : les meilleures périodes pour la parcourir. Les mois les plus arrosés sont juillet et août.

La saison cyclonique

Officiellement de mi-décembre à mi-avril, mais surtout de janvier à mars. Il n’y a pas de cyclones chaque année et ils ne touchent jamais tout le pays d’un coup ; ils sont, par contre, assez destructeurs. La côte est et les pointes nord et sud sont toujours les plus touchées. Dans le meilleur des cas (à savoir, pas de cyclone), il pleut beaucoup, même si cela ne veut pas dire partout ni tout le temps… Il fait d’ailleurs souvent très beau sur la côte ouest à cette période.

DÉCALAGE HORAIRE

L’été, quand il est 11h à Paris, il est 12h à Madagascar. L’hiver, c’est 2h en plus : quand il est 11h à Paris, il est 13h à Antananarivo. Attention, durant l’hiver austral, le soleil se lève dès 5h30-6h et se couche très tôt, vers 17h30-18h.

MONNAIE

La monnaie locale est l’ariary.

Septembre 2017 : 1€ = 3 513ariary

Vous pouvez changer des euros à l’aéroport (taux de change intéressant contre toute attente), dans les bureaux de change, dans certaines banques, ainsi que dans certains hôtels (ne pas le faire dans la rue à cause de la sécurité). Il est aussi possible de retirer du liquide à partir de distributeurs automatiques de billets dans la plupart des grandes villes.

Il convient de toujours avoir de la monnaie sur soi car les paiements par carte ne sont pas très répandus mis à part dans les grandes villes. Les chèques de voyage ne sont pas appréciés. L’ariary a remplacé le franc depuis 2003 mais de nombreux commerçants parlent encore en francs. Avec un taux de change de 1000 ariary pour 5 000 Fmg, vérifiez avec votre interlocuteur de quelle monnaie il parle pour ne pas payer plus cher ce que vous devriez payer, même si les prix locaux restent toujours très bas.

ÉLECTRICITÉ

220 volts.

Pas besoin d’adaptateur

Le réseau électrique, particulièrement en zones rurales, n’a pas la même qualité voir pas d’électricité dans certains villages. Ne pas oublier une lampe de poche. Evitez de laisser brancher vos appareils électriques, l’électricité est encore pour beaucoup d’habitants un luxe, apprenez à la préserver.

RÈGLES À RESPECTER POUR ÉVITER MALADIES ET BOBOS
  • Faire attention aux fruits et légumes crus.
  • Se laver les mains avant les repas.
  • Se méfier des coupures et égratignures. Sous ces climats, elles peuvent mettre beaucoup plus de temps à guérir (n’hésitez pas à nous consulter en cas de petites plaies).
  • Privilégiez le coton au synthétique à cause de l’humidité et de la chaleur pour éviter les irritations de peau.
  • Garder aux pieds des tongs en plastique sous la douche pour éviter les champignons divers qui germent sous les tropiques. L’eau est le principal vecteur de maladies.
  • Ne consommez pas d’eau du robinet, achetez de l’eau en bouteille.
À FAIRE / À NE PAS FAIRE
  • Lors de vos déplacements conservez une tenue correcte, évitez les décolletés trop généreux et les torses nus.
  • Respectez les habitants et leur environnement, demandez l’autorisation avant de prendre une photo même s’il s’agit d’un enfant. Montrez votre appareil et faite un geste pour vous faire comprendre et attendez son accord.
  • Respectez la nature. Ne jetez rien. Ne cueillez rien surtout dans un parc national, enfin écoutez les conseils de vos guides et essayez de ne pas déranger la faune, par exemple ne touchez pas et n’approchez pas les animaux de trop près.
  • Ne donnez pas d’argent aux enfants, la mendicité n’est pas une solution, préférez leur offrir un vêtement ou simplement un fruit préférez-vous rapprocher d’une association locale pour des dons si vous le désirez et favoriser les achats locaux. S’il s’agit d’une personne âgée ou d’un infirme à vous de juger selon le contexte.
  • Respectez les fady (= interdictions) (ex : ne pas manger du porc dans certains endroits …)
  • Quelques mots Malagasy à apprendre avant de partir :
    Bonjour : Manahoana (prononcer : Manaôna) ou salama
    Au revoir : Veloma (prononcer : vélouma)
    Merci : Misaotra (prononcer : Misôtcha)

    L’utilisation de ces mots permet bonne première approche !

    Livre ou film documentaire intéressant à lire ou à regarder avant de partir :

    « Madagascar une culture en péril » Sylvain Urfer

    « Rade terminus » Nicolas Fargues