Le Maroc

Pays grandiose

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Maroc - monde

Entre mer et désert, le Maroc est une destination vibrante et facile d’accès depuis la France. L’occasion d’un beau voyage dépaysant à portée de main. Au programme, la découverte de l’immensité désertique du Sahara, la traversée des hautes montagnes de l’Atlas où le doux parfum des effluves des souks, le Maroc possède un charme épicé qui va vous envoûter.
Les Cascades d’Ouzoud feront partie des plus surprenantes et des plus belles attractions du Maroc que vous aurez l’occasion de voir. La rivière plonge sur plus de 100 mètres en un réseau de cascades pour le plaisir de vos yeux.
Les villes marocaines vous subjugueront bien plus que vous ne l’attendiez: médina, souk, kasbah, mosquées, médersa… on ne sait plus où poser les yeux. Charme, accueil chaleureux et authenticité résument bien l’esprit de ce pays. Les Marocains comptent parmi les peuples les plus sympathiques au monde.

icone superficieSuperficie :
446 550 km2

 

Capitale :
Rabat (1,5 millions d’habitants)

 

Monnaie :
Dirham (MAD)

 

Langues officielles : Arabe et amazigh (ou berbère ; langues officielles)

icone fete nationale vertFête nationale :
30 juillet (Fête du Trône)

icon book vert Religions :
Islam sunnite de rite malékite (99 %), christianisme, judaïsme (1 %)

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En savoir plus sur le Maroc

CONTEXTE HISTORIQUE

Le Maroc a été habité par les phéniciens, les carthaginois, les romains, les vandales et les byzantins avant d’être islamisé par les Arabes. En 788, Idris Ier, fuyant les persécutions du califat des Abbassides, donne naissance à un État qui depuis, a toujours gardé, si ce n’est une indépendance absolue, du moins une très forte autonomie. La puissance du pays s’établit surtout car il est le carrefour et la porte de transit des échanges marchants entre le Sud et le Nord.

Dès le XIXe siècle, les puissances coloniales essaient d’assoir leur emprise en Afrique du Nord. En 1904, la France signe un accord pour profiter du Maroc comme zone d’influence tandis que le Royaume Uni se concentre sur l’Egypte. En 1906 un accord est signé qui confirme l’indépendance du pays mais octroi aux français et aux espagnols la régence des ports. Dès 1912, l’Espagne administre le Nord et la France le reste du pays. A partir de ce moment-là, le Maroc connaît une expansion économique importante, illustrée par le développement fulgurant de Casablanca et l’élaboration de nombreuses infrastructures. Durant la seconde guerre mondiale, la défaite de la France conduit le Maroc sous les ordres du régime de Vichy. Le refus de Mohammet V de collaborer et son soutien indéfectible à la France libre sera salué plus tard par Charles de Gaulle. A partir des années 1950, le mouvement national marocain prend forme, associé à la création de l’Armée de libération nationale.

En 1947, Mohammet V prononce le discours de Tanger, réclamant l’indépendance du pays et son intégrité territoriale. Obligé de s’exiler, il ne revient qu’en 1955 lorsque des pourparlers avec la France conduisent à l’indépendance du pays. Il prend le titre de roi en 1957, son fils Hassan II lui succède en 1961, puis son petit-fils, en 1999, Mohammed VI.

En 2011 le pays est touché par les remous du Printemps arabe qui aboutissent à approuver une nouvelle constitution par référendum.

ORGANISATION POLITIQUE
Officiellement, le Maroc est une monarchie constitutionnelle dont le Roi Mohammed VI est au pouvoir depuis 1999.

  • Le pouvoir exécutif
    Il se partage entre le gouvernement et le palais (le Roi et ses conseillés).
  • Le pouvoir législatif
    Il est détenu par le parlement, lui même constitué de deux chambres : la Chambre des représentants et la Chambre des conseillers.

Le Roi : il est le chef politique suprême. D’après l’article 47 de la constitution, Le Roi nomme le Chef du Gouvernement au sein du parti politique arrivé en tête des élections législatives.

Toujours d’après la constitution, le Roi nomme les membres du gouvernement avec les conseils et propositions du Chef du Gouvernement. Le Roi peut, à Son initiative, et après consultation du Chef du Gouvernement, mettre fin aux fonctions d’un ou de plusieurs membres du gouvernement. Sur la demande du Chef du Gouvernement, le Roi peut mettre fin aux fonctions d’un ou de plusieurs membres du gouvernement. En tant que présidant du conseil des ministres, il a le pouvoir de renvoyer les ministres, limoger le chef du gouvernement, suspendre la constitution, appeler à de nouvelles élections, dissoudre le Parlement ou encore diriger par décret royal.

Il est également le chef des armées et le chef religieux du pays : “le commandeur des croyants”, ce qui lui confère des pouvoirs très étendus.

Le nouveau gouvernement a été nommé le 5 avril 2017. Le nouveau chef de gouvernement est M. El Othmani. Celui-ci a présenté en avril 2017 son plan d’action gouvernementale orienté vers l’ouverture aux investissements extérieurs et l’amélioration du développement humain.

Droit de vote :
Le droit de vote peut s’exercer à partir de l’âge de 20 ans.

Les femmes en politiques :
Malgré l’institution d’un quota pour les femmes lors des législatives de 2002, les Marocaines demeurent sous-représentées au Parlement. Malgré un changement dans les lois, les partis politiques ont du mal à mettre de côté leur héritage patriarcal. Suite au scrutin législatif du 7 octobre 2016, seulement 10 sièges ont été remportés par des femmes sur les listes locales. A ce chiffre s’ajoute les 60 sièges assurés par le quota obligatoire ainsi que les quelques femmes présentées sur la liste nationale des jeunes.

Au total : 72/395 sièges (sans compter les élues de la liste nationale des jeunes). La Chambres des représentants compte donc plus de femmes qu’en 2011 (67). Mais pour la nouvelle élue PJD de la circonscription Aïn Sbâa Hay Mohammadi, Nezha El Ouafi, il s’agit d’une demi victoire : “C’est une avancée pour le Parlement mais le chiffre reste insuffisant”.

CONTEXTE ÉCONOMIQUE
La croissance économique se porte mieux depuis les années 2000, mais celle-ci reste fortement liée au secteur agricole et à la conjoncture mondiale.
– 2015 est marquée par une croissance à la hausse (4,5%),
– En 2016, le taux retombe à 1,6% à cause de la sécheresse.
– On considère en 2017 que l’économie marocaine dispose d’un taux de croissance relativement élevé – considéré parmi les plus forts au niveau de la région MENA (Moyen-Orient Afrique du Nord) – bien qu’il demeure insuffisant pour relever les défis notamment en matière d’emploi.

L’investissement est en net ralentissement depuis 2010 (d’après le patron du Haut commissariat au plan HCP).

  • Déficit budgétaire : entre 3,5% – 4%
  • Solde du compte courant : -3% ;
  • Taux d’endettement du trésor : 65% (l’endettement public dépasse les 80%) ;
  • Taux d’inflation : 2% ;
  • Taux de chômage : 9,8% (38% des 15-24 ans et 21% des 25-34 ans) ;

L’économie se diversifie de plus en plus. D’une économie primaire, basée sur les matières premières et les produits agricoles, on passe à une économie secondaire basée sur la transformation des produits, la remontée dans la chaîne de valeur et la création de valeur ajoutée.

Une diversification qui porte également sur les échanges extérieurs.
Même si l’Union Européenne reste le principal partenaire commercial, de nouveaux partenariats se développent avec les pays émergents et le Continent Africain.

Le Maroc ambitionne de devenir un pays émergent et a donc décidé de compléter ses plans de développement sectoriels (agriculture, tourisme, pêche, pôles de compétitivité) par une dynamique de développement régional tournée vers l’Afrique subsaharienne, pour profiter de sources de croissance différentes et nouvelles.

D’importantes réformes ont ainsi vu le jour (décompensation de l’essence, du gasoil et du fuel industriel, amorce de fiscalisation du secteur agricole, réforme de la TVA, adoption d’une LOLF, nouveau plan de développement industriel). L’adoption de ces réformes a été facilitée par des conditions exogènes favorables (baisse du cours du pétrole, bonne pluviométrie, reprise de l’activité européenne). Le Maroc a également entrepris des investissements publics importants afin de développer son réseau routier, ses chemins de fer, ses aéroports et ses ports.

GÉOGRAPHIE
Le Maroc est situé au Nord-Ouest du continent africain. Sa longue côte donnant sur l’océan Atlantique se termine au-delà du détroit de Gibraltar, sur la mer Méditerranée. Le Maroc s’entoure de l’océan Atlantique, de la Méditerranée ainsi que de la grande mer de sable du Sahara. Il n’est séparé de l’Espagne que par les 14 km du détroit de Gibraltar. Il a également des frontières terrestres communes avec l’Algérie et à l’est et avec l’Espagne, par les enclaves de Ceuta et de Melilla.

Par rapport aux autres pays du Maghreb, le Maroc se distingue par l’altitude élevée de ses montagnes et l’étendue relative de ses plaines.

Il s’agit d’un pays montagneux dont les différentes chaînes de montagnes, qui occupent plus des deux tiers du territoire marocain, furent longtemps un obstacle à la communication entre le Sud et le Nord du pays.

Les chaînes de montagne du Maroc :

  1. Au nord du Maroc, les montagnes du Rif bordent la mer Méditerranée. Cette chaîne de montagne est en fait le prolongement de la cordillère Bétique du sud de l’Espagne. C’est une région verdoyante, couverte de forêts, et culminant près de Kettama, au djebel Tidighine (2 450 m).
  2. Le Moyen Atlas est considéré comme le « château d’eau » ou « pays des sources » du Maroc. En effet, il stoppe les perturbations atlantiques puis les restitue grâce à son système hydrographique.Le Moyen Atlas se déploie tantôt dans un relief essentiellement calcaire parsemé de cônes volcaniques, tantôt à travers une zone plissée d’où se détache le djebel Bou-Naceur (3 340 m). Il est séparé du Rif par les plaines arides de l’est et fertiles de l’ouest.
  3. Le Haut Atlas étire sur 700 km une succession de sommets et ceinture le pays d’est en ouest. On y trouve le Toubkal qui culmine à 4 167 m : il s’agit du sommet le plus élevé d’Afrique du Nord. Dans sa partie centrale, son versant méridional est entaillé par deux événements majeurs : les gorges du Todgha et les gorges du Dadès, fleurons du tourisme marocain.
  4. L’Anti-Atlas est une chaîne aride, géologiquement très ancienne. C’est une montagne que l’on peut considérer comme saharienne puisque nue et sèche. Ses roches éruptives sombres et austères sont malgré tout parsemées d’oasis verdoyantes. L’Anti-Atlas s’étend de l’embouchure de l’oued Drâa jusqu’au Tafilalet, en bordure du désert.
LANGUES ET DIALECTES
Les langues officielles du Maroc sont le berbère et l’arabe classique qui se décline lui-même en plusieurs dialectes parlés selon les régions.
Le français, l’espagnol (au Sahara occidental) et l’anglais (en expansion chez les jeunes générations) y sont également parlés.

CULTURE
Pays multiculturel de part sa situation géographique, le Maroc s’est imprégné de ses différentes populations (arabe, juive, chrétienne, africaine, andalouse, berbère…) pour se créer sa propre identité culturelle. L’architecture est à elle seule un plaisir des yeux mais vous serez également charmé par son artisanat ou sa gastronomie.

Les kasbah
Dans le Sud, vous rencontrerez au milieu des palmeraies ces superbes bâtisses fortifiées en pisé. Autrefois résidence du seigneur, la kasbah joua un rôle fondamental pendant des siècles. Elle servait à la fois d’abri pour les récoltes et de refuge aux oasiens quand les pillards du désert devenaient menaçants.
Comme toutes les maisons traditionnelles du Sud marocain, les kasbah sont construites en pisé, mais sur des fondations en pierre.
Les kasbah comprennent trois niveaux : le rez-de-chaussée est consacré aux animaux, avec une étable et une pièce pour les activités agricoles ; le 1er étage est l’espace central, réservé aux femmes, avec sa cuisine à ciel ouvert ; le 2e étage est constitué du salon de réception, réservé aux hommes, l’ensemble étant coiffé d’une terrasse.
Certaines d’entre elles, inscrites au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco à la fin des années 1980, font l’objet d’un programme de conservation.

Les riad et les dar
Le terme « riad » signifie en fait « jardin clos », tandis que dar veut dire « maison ».
Le riad est toujours de plain-pied. C’est en quelque sorte la maison bourgeoise de la médina. Dans un dar, on compte deux étages maximum, un salon de réception au rez-de-chaussée et une terrasse.
Par abus de langage, on utilise le terme « riad » pour désigner des maisons traditionnelles construites autour de cours intérieures.
La vie familiale s’organise autour de ces cours intérieures. Les différentes pièces ne communiquent pas nécessairement. Les fenêtres s’ouvrent sur la cour intérieure, alors que les murs donnant sur la rue ne disposent d’aucune ouverture.

La musique populaire
Variée et imaginative, la musique populaire est en constante évolution. Ce sont des chansons légères, en langue arabe dialectale.
Il en existe trois types principaux :

Le griha est une improvisation poétique, à l’origine purement vocale, qui s’est ensuite discrètement accompagnée de oûd (sorte de luth arabe) ou de violon avant de laisser la place aux percussions.
La musique de cortège fait la part belle à une sorte de hautbois, le ghaïta, et au tambour tabala.
Enfin, la ghounia est une chanson légère qui utilise des thèmes d’actualité.
En marge de cette dernière, le raï, d’origine algérienne, a fait des émules au Maroc.
Il faut aussi citer les Nass el-Ghiwane, groupe qui s’est fait connaître par des textes engagés chantés sur des rythmes traditionnels.

GASTRONOMIE
La cuisine est ici affaire de femmes, et les recettes se transmettent de mère en fille. Les hommes, eux, s’occupent du thé et n’ont pas accès aux fourneaux.

Les recettes de cuisine marocaine demandent beaucoup de patience et une longue préparation. Cette gastronomie a des influences berbères, arabes, andalouses, orientales ou encore françaises.

Au Maroc, vous pourrez dégustez couscous, tajines, pastilla, méchoui, briouats (petits feuilletés en triangle au poisson ou à la viande) ainsi que des plats typiquement marocains : le tajine mrouzia, la tangia marrakchie (de la région de Marrakech), la harira (soupe pour la rupture du jeûne au ramadan), le baddaz, la tagoula (bouillie de farine d’orge), la seffa, la salade marocaine ou encore la salade d’orange parfumée à la cannelle.

La cuisine marocaine se compose principalement de légumineuses (fèves, les pois, les lentilles), de légumes mais également les poissons (surtout la sardine qui est très populaire).

  • Les salades sont généralement servies en début de repas.
    Aussi simples soient-elle (tomates, d’oignons et de poivrons), la coriande ou le cumin (kamoun) saura lui donner une saveur unique et particulière. La salade méchouia, consommée de Tunis à Tanger, est réalisée à base de tomates et de poivrons cuits, d’ail, d’huile d’olive et de jus de citron. Dans les restaurants respectant la tradition, on vous apportera une variété de salades d’olives (meslalla), de fenouil, de carottes râpées parfois parfumées au jus d’orange, de feggous (des petits concombres longs et fins).
  • Le couscous est un plat incontournable d’origine berbère. Le plat que l’on mange traditionnellement en famille le vendredi après la prière de dhuhr (de midi). Le couscous marocain n’est pas très épicé. La semoule de blé ou d’orge est roulée par des mains expertes et cuite à la vapeur. Le couscous s’accompagne souvent le pois chiche, d’un ragoût de légumes et de viande.
  • Le tajine est le plat le plus répandu au Maroc. Sa réussite tient plus dans son mode de cuisson que dans sa recette. Selon les régions, le couscous comportera uniquement des légumes, ou bien du poulet, de l’agneau, du bœuf.
  • Les soupes sont servies dans la plupart des petits restaurants, principalement la célèbre harira qui, pendant le ramadan, sert à rompre le jeûne quotidien.
  • Les briouates sont des petits beignets constitués de feuilles de pâte de pastilla et farcis de viande hachée, de cervelle, de saucisses, de poisson, d’amandes, etc. Frits et dorés à souhait, ils se laissent croquer avec délice en guise d’amuse-gueule.
  • La pastilla est un grand gâteau de pâte feuilletée aux amandes, fourré généralement de hachis de pigeon ou de poulet, et saupoudré légèrement de sucre et de cannelle.
  • Le méchoui est un plat de fête. Il marque souvent le dénouement d’un événement. Au Maroc, il est souvent cuit à l’étouffée dans un four en argile spécialement construit à cet effet.
  • Les brochettes grillées sur les braises offrent l’avantage de constituer un repas rapide et bon marché, en plein air ou dans le souk. Elles se mangent avec du pain. Choisissez plutôt des endroits très fréquentés pour les deguster.
  • Les keftas sont des brochettes ou boulettes de viande hachée épicée. Il existe aussi les keftas de sardine, assaisonnées à l’huile d’olive et que l’on achète en petites boîtes dans n’importe quelle épicerie. Excellent et introuvable chez nous. Impeccable en sandwich.
  • Grâce au courant froid qui baigne les côtes atlantiques, le littoral marocain est très poissonneux. Mieux vaut tout de même le consommer le poisson dans les villes de la côte.
  • Le pain est presque toujours rond comme une galette.

Pâtisseries
La cuisine marocaine est également fameuse pour ses pâtisseries à base d’amandes, de miel, d’eau de fleurs d’oranger et de cannelle. Elles se dégustent lors des fêtes : les mariages, circoncisions mais aussi lors du Ramadan ou bien lorsque l’on reçoit des invités, avec un verre de thé à la menthe..
Dans le Sud, sucre et miel disparaissent. On ne trouve quasiment que des biscuits sablés.

Le thé à la menthe
Une véritable institution au Maroc ! On boit du thé à la menthe à tout moment et à toute occasion : pour conclure un marché, accueillir un hôte, finir un repas, ou tout simplement se désaltérer. Mais cette tradiction n’est pas si vieille : elle date seulement du milieu du XVIIIe siècle, lorsque les cargaisons de thé britanniques arrivèrent dans les ports marocains.
La préparation du thé a la menthe est prise très au sérieux et c’est presque tout un art. Un thé à la menthe réussi s’observe sans gouter ! La mousse qui se forme à la surface du thé est appelée « le turban ». Plus il y en a, plus le thé est réussi. La réussite est complète si cette mousse reste pendant qu’on boit notre thé et quand le verre est vide, que seule subsiste ce turban dans le fond du verre.

idée iconInformations utiles avant votre départ

FORMALITÉS ADMINISTRATIVES

Passeport valide et valable encore six mois après le retour.

Il n’est plus possible de rentrer sur le territoire marocain en montrant seulement sa carte nationale d’identité, le passeport est obligatoire, même pour les groupes organisés.

SANTÉ

Aucune vaccination n’est obligatoire, mais il est recommandé de se prémunir contre les hépatites A et B et la typhoïde.

CLIMAT ET ENVIRONNEMENT

Le climat dominant au Maroc est méditerranéen.

  • À l’ouest et au Nord : tempéré par l’Océan Atlantique.
  • Dans les terres : climat plus continental avec des écarts importants de températures. La zone de l’Atlas est humide, l’enneigement y est fréquent.
  • Au Sud : climat désertique.

Le littoral atlantique (où se trouve Essaouira) : situation agréable et tempérée. Les hivers y sont cléments, les étés y sont beaux et chauds à l’exception du mois d’août, où la fraicheur s’invite en raison du vent humide qui souffle constamment.

En générale, les écarts de température sont importants dans une même journée. Le soir, en été, on supporte une petite laine à Essaouira, tandis qu’à Marrakech, à la même heure, il fait si chaud que vous aurez du mal à vous endormir.

Aussi, Prévoyez, quelle que soit la saison, le maillot de bain, un pull et un coupe-vent.

La moyenne annuelle d’ensoleillement est supérieure à 8h par jour à Marrakech et la température moyenne dépasse les 17 °C.

DÉCALAGE HORAIRE

Le Maroc à une heure de moins que la France. Lorsqu’il est 10h en France, il est 9h au Maroc, et ce toute l’année. Mais un changement d’heure exceptionnel à lieu pendant le ramadan, doivent reculer leur montre d’une heure. Il sera donc 8h lorsqu’il est 10h en France. À la fin du ramadan, le Maroc retrouve de nouveau 1h de décalage avec la France.

MONNAIE

La monnaie nationale est le dirham marocain.

Pour convertir facilement le dirham en euro, ajoutez un 0.

Exemple : 1euro = 10 Dirhams. Le taux de change peu varier légèrement, vous aurez alors 1euro = 11 Dirhams.

Dans les grandes villes, vous trouverez facilement des bureaux de change et des banques ainsi que des distributeurs de monnaie. Les cartes bancaires y sont largement acceptées.

Ne payez pas vos transactions dans les magasins ne possédant pas de terminaux électroniques afin d’éviter les risques de fraude à la carte.

Attention : Le dirham est une monnaie non convertible, il ne s’échange pas en dehors du Maroc.

ÉLECTRICITÉ

Les prises électriques sont les mêmes qu’en France, vous n’avez pas besoin d’adaptateur.

RÈGLES À RESPECTER POUR ÉVITER MALADIES ET BOBOS
  • Faire attention aux fruits et légumes crus.
  • Se laver les mains avant les repas.
  • Se méfier des coupures et égratignures. Sous ces climats, elles peuvent mettre beaucoup plus de temps à guérir (n’hésitez pas à nous consulter en cas de petites plaies).
  • Privilégiez le coton au synthétique à cause de l’humidité et de la chaleur pour éviter les irritations de peau.
  • Garder aux pieds des tongs en plastique sous la douche pour éviter les champignons divers. L’eau est le principal vecteur de maladies.
  • Ne consommez pas d’eau du robinet, achetez de l’eau en bouteille.
À FAIRE / À NE PAS FAIRE
  • Lors de vos déplacements conservez une tenue correcte, évitez les décolletés trop généreux et les torses nus.
  • Portez un maillot lorsque vous êtes sur une plage.
  • Respectez les habitants et leur environnement, demandez l’autorisation avant de prendre une photo même s’il s’agit d’un enfant.
  • Montrez votre appareil et faite un geste pour vous faire comprendre et attendez son accord.
  • Respectez la nature. Ne jetez rien. Ne cueillez rien surtout dans un parc national, enfin écoutez les conseils de vos guides et essayez de ne pas déranger la faune, par exemple ne touchez pas et n’approchez pas les animaux de trop près.
  • Ne donnez pas d’argent aux enfants, la mendicité n’est pas une solution. S’il s’agit d’une personne âgée ou d’un infirme à vous de juger selon le contexte.
  • A l’exception de quelques monuments, l’accès aux mosquées et aux lieux saints est interdit aux non-musulmans.
  • Evitez de boire, de manger et de fumer en public dans la journée pendant la période du Ramadan.